03 septembre 2009
Joyeux Anniversaire!
Le 3 Septembre, date d'anniversaire de notre bien aimé président, est en passe de devenir une fête nationale. Tous les quotidiens nationaux sur leur Une n'ont pas manqué de nous rappeler l'évènement. Rien d'exceptionnel en soi quand on sait que notre président fait partie de la famille, tellement qu'on l'aime, tellement qu'il nous adore. Et pour preuve, le peuple tout entier a été convié à la fête et a eu sa part de gâteau !
20 avril 2009
Sidi El-Materi: esprit visionnaire et indépendant !
(caricature auto-censurée)
Le blog Bakchich (ici) nous rapporte les détails d'une riche confrontation d'idées entre le jeune Sidi El-Materi et son épouse la Princesse Nesrine, (fille de son excellence le président Ben Ali). Leur divergence d'opinion a porté sur la problématique du couple et de la famille dans la société tunisienne. Ces débats riches et animés qui ont secoué les murs du palais de Carthage démontrent encore une fois combien notre pays jouit d'un climat de dialogue sans complaisance ni langue de bois et ce grâce à l'œuvre de l'artisan du changement.
Cette indépendance d'esprit dont fait preuve le jeune El-Materi et la distance qu'il sait prendre envers son épouse et le palais, ne peut que nous rassurer quant à l'avenir de la société tunisienne de presse, Dar Assabah, dont il vient d'acheter 70% des parts. L'indépendance des médias n'est en effet garantie que par à cet esprit rebelle et visionnaire comme il nous l'assure lui-même dans sa déclaration reprise ici. Rappelons à cet effet, que ce marabout possède déjà la pieuse radio Zeitouna et que sa zaouïa "Princesse El Materi" maraboute depuis peu tous les secteurs stratégiques du pays. Le rayonnement et le prestige de sa Qoubba n'a d'égal que celui de la zaouïa de son aîné Sidi Belhassen beau frère de notre président. Ces saints patrons, bien entendu, ne doivent leurs privilèges qu'à leur érudition et leur clairvoyance...n'en déplaise à tous les jaloux, les gauchos et les pseudo-défenseurs des Droits de l'Homme qui s'attaquent à la Tunisie depuis leurs salons de la rive gauche financés par leurs maîtres occidentaux (Merci à mon ami Mouldi Mbarek qui m'a inspiré cette belle formule!)
Souhaitons mes amis que la dernière opposition idéologique entre Sidi El Materi et la princesse de Carthage n'atténue en rien l'aura et le prestige de sa zaouïa. Souhaitons que notre jeune marabout reste pour notre jeunesse le meilleur exemple d'indépendance et de liberté! Votons encore pour notre président qui est le seul garant de ce climat convivial où la famille et l'argent sont au coeur du projet national!
"Sidi El Materi" vu par Arabicca ici
24 février 2009
El Haouaria convoitée par un chinois

Rappelez-vous l'année dernière un prétendant chinois convoitait notre douce Zembra. Depuis plus de nouvelles. Cette année c'est au tour d'El Haouria de recueillir les faveurs d'un nouvel homme d'affaire chinois désireux d'investir les hectares vierges et pures de la promise (ici). Ce fut à Carthage que l'asiatique aspirant présenta ses projets d'avenir à notre cher président. Le chinois salua au passage l'éducation moderne et ouverte du père de la nation qui a su rendre ses richesses naturelles belles et attractives aux riches internationaux prétendants...
Que Bouddha ou la sainte crise puissent épargner notre douce Haouaria des affres de ce prochain méga-mariage arrangé !
28 avril 2008
Sarkozy à Carthage

La visite de Sarkozy en Tunisie suscite beaucoup d'espoirs.
Certains tunisiens voient d'un œil optimiste le choix de Tunis comme futur
siège de l'union méditerranéenne et attendent de cette visite d'Etat l'amorce
d'un processus de démocratisation.
Une autre frange plus sceptique ne se fait guère d'illusions. Elle se
demande comment ce que Sarkozy réputé déjà pour ses lois liberticides dans son pays, se piquerait aujourd'hui de valeurs humanistes et se transformerait
en chantre de la démocratie.
Les uns comme les autres ne doutent pas au moins du projet de Sarkozy d'installer à Carthage son souk de produits du terroir français...
11 avril 2008
SMS de Carthage
Devant la persistance de la grogne populaire, un communiqué de Carthage vient enfin apaiser la colère du peuple:

* SMS que j'ai reçu il y a deux jours sur mon portable
15 février 2008
lueur d'espoir pour les archis de Sidi Bou
Hier s'est tenue à l'école de Carthage une grande réunion dans laquelle le jury a décidé de venir en aide aux pauvres étudiants de Sidi Bou.
Ces derniers, laissés pour compte depuis que leurs camardes internationaux se ramassent les plus belles commandes, ont exigé qu'on porte plus d'attention à leur sort.
Il en est sorti ces quelques intelligentes suggestions citées à la une de la Presse d'aujourd'hui et que nous reprenons ici dans notre blog :
-D'abord le "cachet tunisien" : nos architectes sont appelés à rappeler qu'ils existent en apportant leur touche Sidi Bou dans les mégaprojets. Il s'agit d'une sorte d'ouverture généreuse pour que ceux-ci viennent enguirlander les projets de leurs ainés émiratis.
-L'incitation de nos architectes à s'occuper de l'arrière pays. En gros, Laissons les grandes villes aux lauréats étrangers et donnons aux jeunes de Sidi Bou la noble mission de se rendre utile à Sidi Bouzid.
-Puis cette suggestion cerise sur le gâteau qu'on leur balance à la fin. Elle s'adresse comme alternative à ceux qui refusent d'enguirlander ou de se réfugier à la campagne : Elle les "exhorte" de faire comme leurs ainés du Golf, c'est à dire créer des Holdings internationales et exporter leur savoir-faire en Europe ou en Chine...Malin !!
On attendait depuis longtemps les lumières de Carthage, là pour le coup on est épaté par sa brillante proposition qui certainement donnera à nos modestes étudiants de sidi bou des ailes de flamants roses qui les mèneront de la Bouhaira au Sijoumi.
07 février 2008
Un Italien à l'école de Carthage

Dans le défilé de maquettes de notre valeureuse Ecole Internationale d'Architecture de Carthage (EIAC), s'est fait remarqué un italien dont le projet a su nous surprendre et nous changer de l'orientalisme émirati ou du zembrétisme chinois très prisé par ses camarades.
En effet, cet italien sans préciser clairement son site, a imaginé de s'implanter au nord de la Tunisie non loin de Bizerte, et donc proche de son Italie natale. Il ne manquera pas de rappeler dans son architecture certaines influences et odeurs siciliennes.
Il sera fidèle à l'enseignement de l'école de Carthage, à savoir le cachet écologique ( déplacement en masse de la faune animale), social ( yacht, golf et haut de gammes pour tous ) sans oublier l'emploi de la main d'œuvre locale (30.000 postes d'ouvriers et de femmes de ménage )
Il lui reste à trouver un nom à sa ville... Des rumeurs dans l'école disent que ce sera Pizzerta rappelant ainsi le nom de l'antique cité romaine qui donnera plus tard le nom de Bizerte.
Notre brillantissime étudiant aura encore une fois su allier tradition et modernité qui sont la marque de fabrique de notre prestigieuse et excellente école de Carthage.
Source:
http://www.businessnews.com.tn/home/view_article_Business?=&a=947695
Nouvelle école d'architecture à Carthage

L'école d'architecture de Sidi Bou (ENAU) souffre depuis quelque temps d'un manque de moyens et se fait déjà vieille malgré ses nouveaux locaux. Elle vient de se prendre un coup d'équerre dans le sein depuis qu'une mystérieuse école d'élite a ouvert ses portes, tout près, à Carthage.
Des maquettes de villes futuristes, d'îles habitées et de gratte-ciels défilent sur le parvis de la nouvelle école.
Des étudiants étrangers se font accueillir en grande pompe et sortent avec des diplômes signés et promesse d'embauche à la clé.
De quoi rendre nos pauvres étudiants de Sidi Bou pantois, voire déprimés...
Le dernier projet primé à l'école de Carthage, et ce grâce à un jury souverain composé d'une seule personne, brille par son subtil compromis entre modernité et tradition qui se traduit en tours avec des coupoles le tout recouvert de faïence.
De plus ce projet est écologique de par son occupation d'une Sebkha qui deviendra un port de plaisance destiné aux personnes désireuses de garer leurs yachts à proximité de leur villa.
Puis social, puisqu'en plus de veiller sur les yachts de sa population, ce projet comprendra des centres de santé pour se refaire un nouveau visage ou nager dans de la boue thérapeutique.
Ce beau projet imaginé par un modeste étudiant originaire du golf s'étendra sur une aire de 5000 hectares, tout juste 10 hectares de plus que la surface de la grande ville voisine ( Ville de Tunis, Capitale du pays )
Ce que le jury ( composé d'une seule personne ) a particulièrement apprécié, c'est le nom de " Bled El Ward" que son brillant auteur a choisi pour rappeler le nom d'un petit village à proximité ( L'Ariana )
Bref, tant de preuves de génie et d'intelligence qui expliquent pourquoi ce que l'école de Carthage ne s'adresse qu'à une élite.
Entre temps, Sidi Bou devra se contenter du reste...
source:
http://www.tunisieaffaire.com/index.php?option=com_content&task=view&id=2109&Itemid=149





